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26/07/2013

Flammekueche

Comment se fait-il que les normands n'aient pas inventé cette petite merveille culinaire ?!

Ce n'est certes pas compliqué ni très diététique, mais qu'est-ce que c'est bon !

La Flammekueche traditionnelle, ou tarte flambée, est une pâte à pain étalée très finement sur laquelle on ajoute un mélange de crème et fromage blanc, des oignons et des lardons (très fins de préférence). Le tout est passé rapidement à four très chaud. Le résultat est succulent, ça pourrait devenir une addiction tellement c'est simple et bon. 

En ce qui concerne le nom, "tarte flammée" serait plus approprié puis qu'elle n'est pas vraiment flambée avec de l'alcool (comme on peut faire avec des bananes par exemple). Elle est en fait cuite à la flamme.

Pâte à painCrème et fromage blancLardonsOignons

Flammekueche

Pour les paresseux et paresseuses comme moi, on trouve très facilement des kits de préparation pour flammekueche dans les magasins et supermarchés. (j'admire les courageux qui font leur pâte à pain eux-même...)

On peut bien entendu varier les plaisirs en y ajoutant gruyère, champignons, munster... Et pouquoi pas la normandiser en y ajoutant du camembert ?!

Tous les restaurants d'alsace vous proposeront leurs tartes flambées. Personne ne peut passer à côté de cette spécialité.

Mais attention ! La pâte étant très fine, on croit que ce n'est rien, qu'on pourra en manger plein, qu'on ne sera pas rassasié avec une seule flammekueche ! Erreur ! C'est que cette chose vous rempli bien vite la panse !

Bon appétit !

19/07/2013

Un musée qu'on ne trouvera pas ailleurs : le musée Tomi Ungerer

Dans chaque grande ville, on trouve généralement les mêmes musées : musées historiques, musées des beaux-arts, musées d'art contemporain etc. Strasbourg ne fait pas exception à cette "règle". Mais il existe tout de même un musée un peu à part : le musée Tomi Ungerer.

Au-delà du fait que ce musée porte le nom et regroupe les œuvres d'un artiste toujours vivant (la classe non ?!), il s'ouvre à cet art plutôt considéré comme mineur, celui de l'illustration puisqu'il est Centre International de l'Illustration.

Dans mon immense ignorance artistique, je ne connaissais pas Tomi Ungerer pourtant mondialement connu. Je suis donc allée découvrir le musée et ses œuvres exposées.

Musée Tomi Ungerer

Né à Strasbourg en 1931, Tomi Ungerer entre en 1953 à l’école municipale des Arts Décoratifs après une enfance traversée par l’annexion de l’Alsace par l’Allemagne et une jeunesse voyageuse. Ne réussissant pas à vendre ses dessins en Europe, il part pour New-York en 1956 où il rencontre un succès quasi instantané. En 1975, l’artiste fait une importante donation de ses œuvres à la ville de Strasbourg et fait don en 2007 de sa bibliothèque personnelle. C’est cette année-là que le musée Tomi Ungerer ouvre ses portes.

Les dessins de Tomi Ungerer sont très divers. Du dessin de satire politique aux dessins érotiques en passant par des dessins publicitaires et des illustrations pour la jeunesse, il touche à tous les genres.

Ce qui est notamment intéressant chez lui, c’est son côté non manichéen. Dans les histoires pour enfants par exemple, les méchants ne sont pas juste des méchants, ils se transforment. Trois brigands finissent par créer un orphelinat, une petite fille apprivoise un gros méchant ogre…  Tomi Ungerer n’hésite pas non plus à créer des ambiances étranges et inquiétantes et transforme des contes déjà existants (La petite fille aux allumettes, Blanche-Neige et les sept nains…).

Beaucoup de choses sont intéressantes à découvrir, mais il faut pour cela aller voir le musée et la projection documentaire du rez-de-chaussée expliquant le parcours et les visions de l’artiste.

Centre International de l’Illustration, le musée accueille aussi des expositions temporaires. J’ai pu découvrir la dernière en date : « Du duel au duo » retraçant l’histoire des relations franco-allemandes de 1870 à nos jours à travers les caricatures provenant des deux pays. Les plus récentes ont été commandées par Strasbourg pour l’occasion à Frank Hoppmann, caricaturiste allemand. Il a réalisé les portraits des chefs d’états allemands et français, et il ne leur a pas fait de cadeaux !

Vous pouvez voir les œuvres de l’exposition (y compris celles de Frank Hoppmann) en cliquant sur ce lien :

http://www.crdp-strasbourg.fr/duel-duo/   (une fois sur la page, cliquez à droite sur les carrés "collection".)

La prochaine expo, qui commence d’ailleurs aujourd’hui (faites-moi penser à y aller…) s’intitule « Tomi Ungerer, l’artiste engagé ». On peut aller la voir jusqu’au 10 novembre 2013.

Quelques exemples d’œuvres de Tomi Ungerer :

http://www.musees.strasbourg.eu/index.php?page=mtu-oeuvre...

Pour en savoir plus sur le musée :

http://www.musees.strasbourg.eu/index.php?page=musee-tomi...

http://www.musees-strasbourg.org/collection/tu.html