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27/09/2012

A la découverte du parc de l'Orangerie

Lors d'une petite ballade pour nous aérer, M. Camembert et moi même sommes allés découvrir le parc de l'Orangerie, le plus vieux et le plus grand parc de Strasbourg, se trouvant tout près des institutions européennes.

Ce parc de 26 hectares date du XVIIIè siècle, même si Le Nôtre en avait déjà dessiné les grandes allées au siècle précédent.

A la Révolution Française, Strasbourg hérite de 140 orangers confisqués par les républicains au château de Bouxwiller. Ils seront plantés dans le parc, plus précisément dans le pavillon Joséphine, construit en 1804. En 1968, un incendie détruit le pavillon qui sera recontruit plus tard à l'identique. Des 140 orangers, il n'en reste plus que 3 qui sont conservés dans les serres du parc. Vous aurez bien entendu fait le lien entre le nom du pavillon et celui de la chère et tendre épouse de l'empereur français de l'époque...

Pavillon Joséphine

Pendant la période allemande, le parc est largement agrandit, notamment à l'occasion de l'Exposition Industrielle et Artisanale de 1895. C'est à cette occasion qu'un lac artificiel est creusé. C'est aussi pour cette exposition qu'une maison à colombage datant de 1607 venant de Molsheim a été achetée, démontée pièce par pièce et transportée au parc. Cette maison porte aujourd'hui le nom de "Buerehiesel" et est un restaurant parait-il réputé (vu les prix, ce n'est pas demain que je le testerai...)

Buerehiesel

Aujourd'hui, outre des espaces de jeux pour enfants, on y trouve aussi des barques pour se promener sur le lac, un zoo, un élevage de cigogne, un restaurant-bar-bowling-quilles-billard, un manège de vieux tacots... De quoi se promener et s'occuper !

Parc de l'Orangerie  Parc de l'Orangerie

Parc de l'Orangerie  Parc de l'Orangerie

Parc de l'Orangerie Parc de l'Orangerie

Parc de l'Orangerie Parc de l'Orangerie

Parc de l'Orangerie Parc de l'Orangerie

 

20/09/2012

L'Odyssée

L'un des avantages de la grande ville, c'est la multiplicité des cinémas, et surtout, la possiblité d'avoir des cinémas "Arts et Essai". L'Odyssée est l'un d'eux et c'est une vraie merveille.

Odyssée

D'abord, on regarde où ça se trouve. En plein centre-ville de Strasbourg, au 3 rue des Francs-Bourgeois, il ne peut pas être plus accessible. L'arrêt de tram de plus proche (Homme de fer) est desservi par tous les trams de l'agglomération. Ultra simple !

Et puis on regarde la programmation... Bon, évidemment, c'est de l'art et essai hein... Pour aller voir "Expendables 2", faudra aller à côté, au Ciné Vox, au n°17 de la même rue hein... Mais quel plaisir d'aller redécouvrir (ou découvrir simplement) des trésors du cinéma (vieux ou récents...). L'Odyssée propose aussi de petits festivals ou "Quinzaines". Commencent par exemple cette semaine la 3è quinzaine du cinéma Mexicain, la 1ère quinzaine du cinéma roumain et la quinzième édition de "L'Afrique au cinéma". De quoi aller visiter le cinéma du monde entier ! Le cinéma pour enfant a aussi sa place sur les écrans de l'Odyssée, de même que le cinéma de nos voisins allemands, la salle ayant une vocation pédagogique et européenne. Ultra intéressant !

Ue fois que l'on a choisi le film qu'on veut voir, on va payer son entrée. Et bien sachez qu'avec son tarif plein à 6,50 euros, l'Odyssée est le cinéma le moins cher de la ville. Pour couronner le tout, si l'on sait que l'on va y revenir, il est possible d'acheter une carte d'abonnement à 24 euros pour l'année, qui réduit les places à 3,50 euros. Une broutille quoi... Ultra pas cher ! (pas rapport aux autres cinémas).

Bon, une fois qu'on a acheté sa place, tout content d'avoir assez de sous pour boire un verre après, on rentre dans la grande salle et là..., là..., c'est la découverte d'une merveille. On débarque dans une salle datant de 1913 de style néo-classique "à l'italienne". C'est à dire qu'il y a un parterre et des balcons, comme dans un théâtre (à l'italienne ça va de soi). Ca vaut le coup d'oeil... Ultra beau et étonnant !

Odyssée

Cette grande salle comporte 260 places. Une autre salle, plus petite existe aussi, de 63 places.

Et puis si l'on a juste envie de boire un verre, c'est tout à fait possible de le faire au café bar d'où l'on peut apercevoir le film diffusé en cours dans la grande salle. Ultra chouette !

Bref, il n'y a aucune excuse pour ne pas aller mettre les pieds dans ce cinéma !

http://www.cinemaodyssee.com/index.html

13/09/2012

Histoire de bières : Schiltigheim, la cité des brasseurs

Lors de notre arrivée du côté de Strasbourg, nous nous sommes passés par Schiltigheim. En parcourant cette ville, immédiatement au nord de Strasbourg, nous avons été surpris par le nombre de brasseries. Je parle bien sûr d'usines de bière et non de restaurants. En une exploration, nous en avons dénombré trois : Shutzenberger, Fischer et Heineken. Nous avons appris par la suite que Schiltigheim portait le surnom de "Cité des brasseurs" et qu'aujourd'hui, de ces trois usines, seule une est encore en fonction (devinez laquelle...).

Voici donc un petit panorama historique de ces brasseries qui ont donné ce surnom à Schiltigheim... On se croirait presque dans Les maitres de l'orge en version alsacienne...

Capitale de la bière


Schutzenberger

Schutzenberger

Fondée en 1740 à Strasbourg, elle a été déplacée en 1866 à Schiltigheim. Elle avait le titre de "Brasserie royale" et était le fournisseur officiel de la cour (et oui Monsieur !). A la Révolution, elle est devenue la "Grande Brasserie de la Patrie" (et oui Madame !). Après diverses pérégrinations et changements de directions, elle ferme en juin 2006 pour cause de faillite.

 


Adelshoffen

Elle fondée en 1864 à Schiltigheim, sur le territoire d'un ancien village nommé Adelshoffen et prend ce nom en 1883 par la création d'une Société Anonyme. En 1922, la brasserie s'associe avec Fischer pour fonder le groupe Fischer - Adelshoffen. La brasserie a notamment lancé la bière Adelscott en 1982. En 1996, le groupe Fischer - Adelshoffen est racheté par Heineken. En juillet 2000, la brasserie ferme ses portes. Le bâtiment de la brasserie est aujourd'hui détruit pour construire un complexe immobilier.

 

FischerFischer

Elle est créée en 1821 à Strabourg et rapidement transférée à Schiltigheim en 1854. Elle est rachetée en 1996 par Heineken qui ferme Fischer en 2009. La marque est aujourd'hui utilisée par Heineken. On ne peut pas la louper, elle est à l'entrée sud de la ville !

 

EspéranceBrasserie de l'Espérance

Fondée en 1746 à Strasbourg, elle déménage en 1862 à Schiltigheim. Elle est reprise en 1972 par Heineken mais garde tout de même son nom. Sa salle de brassage datant de 1932 existe toujours et il est possible de la visiter notament dimanche 16 septembre prochain en corrélation avec les journées du patrimoine.

 



HeinekenHeineken

Au cas où vous ne l'auriez pas compris, Heineken se trouve aussi à Schiltigheim et a, en gros, raflé le monopole brassicole. Cette multinationale d'origine néerlandaise possède 115 brasseries dans le monde, dont une à Schiltigheim depuis 1972, presque au coeur de la ville (elle se trouve tout près de la mairie). No comment...